mardi 29 mai 2012

Diffusion des pesticides dans l'environnement



PARTIE A
Évaluation de la contamination

Diffusion des pesticides dans l'environnement

Certains cas de contamination peuvent provenir des déversements de pesticides effectués dans l'environnement à partir des entrepôts. Ce type d'incidents peut survenir de différentes façons:
  • les pesticides peuvent s'infiltrer dans le sol;
  • ils peuvent être transportés par le vent;
  • ils peuvent être dispersés par les eaux de ruissellement;
  • ils peuvent être lixiviés dans les eaux souterraines et dispersés dans le sous-sol et s'introduire ensuite dans les cours d'eau ou les lacs.
Les principaux modes de dispersion sont l'infiltration (dans le sol ou dans les eaux souterraines) et la dispersion par le vent (dispersion éolienne). La diffusion des pesticides par ruissellement doit être considérée comme une forme d'infiltration. Il est possible de tenir compte du ruissellement en évaluant dans un premier temps la contamination des lieux où le ruissellement a concentré et déposé des pesticides, puis en considérant ce site comme ayant été exposé à des infiltrations.
La diffusion sous l'effet du vent a pour effet de contaminer la surface de la zone proche du site. La diffusion par infiltration entraîne une contamination du sol au-dessous du site d'entreposage; elle peut provoquer la contamination des eaux souterraines et, si la diffusion se poursuit, la contamination des eaux de surface (par exemple des lacs et des cours d'eau).
Le schéma ci-dessous résume ces différents modes de diffusion. L'étape numéro 2 décrit les deux voies principales de diffusion, explique comment calculer l'étendue de la zone concernée, et propose une méthodologie permettant de calculer les concentrations qu'il faut prévoir dans la zone contaminée. D'où le besoin de procéder à quatre étapes pour déterminer l'étendue de la zone contaminée:
  • L'étape 1 détermine les pesticides déversés qu'il faut prendre en considération, c'est-à-dire ceux qui peuvent avoir provoqué une contamination.
  • L'étape 2 détermine si ces pesticides se sont infiltrés dans le sol et, en tel cas, à quelle profondeur.
  • L'étape 3 détermine si ces pesticides ont été entraînés par lixiviation dans les eaux souterraines et si l'étendue de la zone proche à l'entrepôt a été contaminée par les eaux souterraines.
  • L'étape 4 détermine si ces pesticides ont été diffusés par le vent et, en tel cas, l'étendue de la superficie contaminée autour de l'entrepôt.
Diffusion des polluants dans l'environnement à partir d'un entrepôt

Étape 1
Détermination des pesticides à prendre en considération

En premier lieu, utiliser le tableau 1.1 pour établir la liste de tous les pesticides qui ont été déversés.
TABLEAU 1.1
Pesticides (voir note)
(définition chimique)
Quantité déversée
  
  
  
  
  
  
Note: Consulter l'annexe 3 si les pesticides déversés sont connus. On y trouvera la description de 40 pesticides courants (périmés) et plusieurs indications concernant les parties suivantes du présent manuel. Les pesticides ne figurant pas dans cette annexe sont probablement mentionnés dans les publications dont la liste figure à l'Annexe 9. S'il est impossible d'identifier les pesticides mis en cause, il faudra alors prélever un échantillon en suivant les indications données dans la partie C - Vérification, et le faire analyser dans un laboratoire.
Ensuite, au moyen du tableau 1.2, déterminer les pesticides qu'il faut prendre en considération parmi ceux qui ont été déversés. Tous les pesticides involontairement déversés dans le milieu ambiant ne sont pas dangereux au point de provoquer une contamination et d'avoir des répercussions préjudiciables sur la santé humaine. Il faut donc distinguer les pesticides susceptibles d'entraîner une contamination (pesticides à prendre en considération) de ceux qui ne le sont pas (et dont on ne doit pas tenir compte).
Les pesticides à prendre en considération sont ceux qui ont été déversés en quantités importantes et qui ne se dégradent pas facilement. La vitesse de dégradation est exprimée en termes de demi-vie, soit DT50 dans le sol. (Voir définition à l'Annexe 5). Lorsque la demi-vie d'un pesticide (valeur du paramètre DT50) est inférieure à 6 mois, le pesticide peut être considéré comme facilement dégradable et ne figure donc pas parmi les pesticides mis en cause. La probabilité de risques pour la santé, imputable à des fuites de ces pesticides, est négligeable. Hormis la vitesse de dégradation, la quantité déversée joue également un rôle important. Les déversements inférieurs à 100 l ou à 100 kg ne sont pas considérés suffisamment importants et ne peuvent provoquer des risques pour la santé à la suite d'une contamination du milieu ambiant.
TABLEAU 1.2
A
Pesticides déversés (nom)
B
Quantité > à 100kg ou à 0,1m3? (oui/non)
C
DT50 dans le sol
(voir Annexe 3)
D
DT50 > 1/2 année?
(oui/non)
E
Pesticide à prendre en considération? (Oui, si les réponses indiquées dans les colonnes B et D sont positives dans les deux cas: non s'il n'en est pas ainsi)
     
     
     
     
     
     
Conclusion
Faut-il prendre en considération certains des pesticides déversés?               Oui/Non.
Si la réponse est négative, inutile de continuer. Si la réponse est positive, établir dans le tableau 1.3 la liste des pesticides à prendre en considération et passer aux étapes 2 à 6 pour chaque pesticide classé parmi les pesticides à prendre en considération.
TABLEAU 1.3
Pesticides à prendre en considérationQuantité déversée
  
  
  
  
  
  

Étape 2
Évaluation de la contamination par infiltration

Il faut bien faire la distinction entre les pesticides entreposés à l'air libre et ceux qui sont entreposés sous couvert.
Entreposage à l'air libre:
  • Dans le cas de pesticides très mobiles, le sous-sol est contaminé jusqu'au niveau de la nappe souterraine ou jusqu'à une couche de faible porosité.
  • Dans le cas de pesticides moyennement mobiles, le soussol est contaminé jusqu'au niveau de la nappe aquifère ou jusqu'à une couche de porosité moyenne ou faible.
  • Dans le cas de pesticides faiblement mobiles, seule la couche superficielle (la couche supérieure de 0,5 m) sera contaminée.
Entreposage sous couvert:
  • Si des quantités considérables de pesticides liquides (>0,1 m3) ont été déversées, si la mobilité des pesticides est très élevée et la porosité du sol très forte, alors la contamination risque de s'étendre très profondément au-dessous de la surface du sol.
  • Si des quantités considérables de pesticides liquides (>0,1 m3) ont été déversées, avec une mobilité des pesticides élevée et une porosité des sols moyenne à forte, alors la contamination risque de s'étendre à plusieurs mètres au-dessous de la surface du sol.
  • Dans tous les autres cas, seule la couche supérieure (0–0,5 mètre) sera contaminée.

ÉVALUATION DE LA CONCENTRATION DE PESTICIDES DANS LE SOL

Le processus d'infiltration des pesticides dans le sol concerne aussi bien les produits liquides que solides. (Il est à noter que l'on peut aussi observer des phénomènes d'infiltration aux endroits où les pesticides se sont accumulés, par exemple en raison de ruissellement ou d'étapes de chargement et de déchargement. Les pesticides liquides s'écouleront dans le sol et se dissoudront dans l'eau du sol. Les pesticides solides se disperseront d'ordinaire tout d'abord depuis l'entrepôt à la surface du sol (par exemple sous l'effet du vent ou du ruissellement) et risquent ensuite de s'infiltrer dans le sol après dissolution dans les eaux fluviales. Dans les deux cas, les pesticides finiront toujours par se diluer dans l'eau du sol. La concentration du pesticide dans le sol est donc égale à la concentration du pesticide dans l'eau du sol. La concentration maximum de pesticide dans le sol dépend de sa solubilité dans l'eau (voir Annexe 2).
Utiliser les tableaux 2.1 et 2.2 pour calculer la concentration du pesticide dans le sol. La notation C0 désigne la concentration
TABLEAU 2.1
Pesticides à prendre en compteIndiquer M = quantité déversée
(kg ou litres)
Indiquer ou évaluer
T = durée du déversement (années)
Calculer L = charge annuelle d'infiltration de pesticides (L = M/T) (kg/an)
    
    
    
TABLEAU 2.2
Pesticides à prendre en compteUtiliser L = charge annuelle (kg/an)Indiquer R = Précipitations annuelle (m/an)Estimer A = étendue du déversement (m2)Indiquer S = solubilité dans l'eau (kg/m3)
(voir Annexe 3)
Calculer L/(R × A)
(kg/m3)
      
      
      

Étape 3
Évaluation de la contamination des eaux souterraines

ÉVALUATION DE LA PROBABILITÉ QUE LES DÉVERSEMENTS ATTEIGNENT LES EAUX SOUTERRAINES

En général, on peut supposer que les déversements de pesticides qui se sont infiltrés dans le sol atteindront finalement les eaux souterraines, sauf impossibilité due aux caractéristiques des pesticides ou du site pris en considération. Parmi les caractéristiques dont peut dépendre la lixiviation des pesticides dans les eaux souterraines figurent l'importance des précipitations, le drainage des sols, la profondeur de la nappe phréatique, le type d'entreposage, la mobilité et la dégradation du pesticide considéré.
Utiliser le tableau 3.1 pour prévoir les transferts de pesticides vers les eaux souterraines.
L'utilisation du tableau 3.1 permettra de comprendre si les pesticides déversés atteindront ou non les eaux souterraines. Dans ce dernier cas, les fuites ne provoqueront pas de contamination des eaux souterraines. Il est cependant judicieux de prélever un ou plusieurs échantillons d'eau souterraine afin de vérifier l'exactitude de la prévision (voir partie C - Vérification). Si l'on pense que les pesticides déversés atteindront les eaux souterraines, il faudra alors déterminer l'étendue de la contamination (voir ci-dessous).

DÉTERMINATION DE LA CONCENTRATION DES PESTICIDES DANS LES EAUX SOUTERRAINES

La diffusion en aval des pesticides dans la nappe aquifère crée une zone de contamination des eaux souterraines; lorsque celles-ci sont utilisées pour la consommation humaine ou pour l'irrigation, ou lorsqu'elles s'écoulent dans un cours d'eau ou dans un lac dont les eaux sont ainsi utilisées, il est important de connaître les concentrations des polluants dans l'eau. On peut à cet effet calculer la concentration C1 des eaux souterraines au point d'entrée des pesticides dans la nappe aquifère. Ce calcul exige des données géohydrologiques concernant le site d'entreposage. Ces données sont généralement disponibles auprès des spécialistes en hydrologie du Ministère national de l'agriculture ou du Département des ressources hydrauliques.
Calculons à présent la concentration dans les eaux souterraines au-dessous du point où le déversement s'est produit.
TABLEAU 3.1
NuméroDonnées d'entréeValeurConclusion
1Profondeur de la nappe aquifère<2mLa nappe aquifère est toujours atteinte
<5mPasser à l'étape 2
>5mPasser à l'étape 2
2Quantité de pesticides déversée> 100 litres ou 100 kgPasser à l'étape 3
< 100 litres ou 100 kgLa nappe aquifère n'est jamais atteinte, sauf si elle est proche de la surface (< à 2 m)
3Stockage dans un entrepôt fermé ou semi-ouvert?
(voir Tableau 1, annexe 1)
ouiLa nappe aquifère n'est jamais atteinte sauf si elle est à moins de 5m de la surface
nonPasser à l'étape 4
4Temps écoulé depuis le début du déversement< 1 anLa nappe aquifére n'est jamais atteinte, sauf si la mobilité du pesticide est élevée
> 1 anPasser à l'étape 5
5Précipitations annuelles> 2000 mmLa nappe aquifère est toujours atteinte
=< 2000 mmPasser à l'étape 6
6Mobilité du pesticide (voir annexe 3)forteLa nappe aquifère est toujours atteinte
faiblePasser à l'étape 7
7Dégradation (voir annexe 3)forte (DT50 sol < 10 jours)La nappe aquifère n'est jamais atteinte
faible (DT50 sol > 10 jours)La nappe aquifère est toujours atteinte
TABLEAU 3.2
Données d'entréesDimensionValeur
Détermination du gradient hydraulique (i)
- Utiliser les mesures de niveau de la nappe aquifère ou les cartes de contour
sans dimension 
Déterminer la conductivité hydraulique (K) - se servir du tableau 3.3m/jour 
Calculer q (débit spécifique des eaux souterraines)
q = K × i × 365
m/an 
Estimer A (superficie du lieu du déversement)
A = longueur × largeur
m2 
Déterminer R (précipitations annuelles)m/an 
Calculer R × /q × b
(supposer b = 1m)
sans dimension 
C0 (calcul de l'étape 2 de l'Annexe 1)kg/m3 
TABLEAU 3.3
Valeur type de la conductivité hydraulique de divers types de dépôts non consolidés et de formations rocheuses
Type de matériauxK (m/jour)
Dépôts non consolidés 
Gravier1 000
Sable propre   100
Sable limoneux     10
Limon, loess       1
Till glaciaire       0,1
Argile marinée non altérée       0,001
Schiste       0,0001
Formations rocheuses 
Calcaire karstique1 000
Basalte perméable   100
Roches ignées et métamorphiques fracturées   100
Calcaire et dolomite non karstique     10
Grès non fracturé     10
Roches ignées et métamorphiques non fracturées       0,00001
Note: Lorsque le pesticide a atteint la nappe aquifère, on suppose qu'il se mélange instantanément avec la partie supérieure de la zone saturée. Cette zone de mélange, proche de la nappe d'eau, a une épaisseur inconnue b. Pour simplifier, supposons b = 1 m. On suppose alors que la nappe aquifère est polluée sur toute la largeur de l'installation d'entreposage et celle-ci est supposée égale à 

Étape 4
Détermination de la diffusion éolienne

ÉVALUATION DU DÉBIT D'ÉMISSION DES PESTICIDES À PARTIR DE L'ENTREPÔT

La diffusion éolienne se produit uniquement sur de courtes distances, c'est-à-dire sur quelques dizaines de mètres. Les produits pulvérulents peuvent être dispersés sur une superficie plus grande en présence de vents violents, mais la quantité de matière emportée par le vent sera de toute façon limitée.
Pour déterminer l'importance du phénomène de dispersion éolienne des pesticides, il faut premièrement voir si ces pesticides peuvent ou non être diffusés par le vent, car la diffusion éolienne des pesticides ne peut se produire que si ces derniers se trouvent sous forme pulvérulente.
Deuxièmement, les caractéristiques de l'entrepôt doivent être bien établis. C'est pourquoi il faut suivre les paramètres suivants:
  • Dimensions de l'entrepôt (longueur × largeur × hauteur);
  • «ouverture» de l'entrepôt (si les murs s'élèvent jusqu'à la toiture, l'entrepôt est classé fermé; s'il n'y a pas de murs, l'entrepôt est classé ouvert; un entrepôt où l'on trouve de grandes ouvertures de ventilation, ou dont les fenêtres sont cassées, est classé semi-ouvert.)
TABLEAU 4.1
Pesticides à prendre en considérationSous forme de poudre?
(oui - non)
  
  
  
  
Il faut ensuite voir si les émissions qui proviennent de l'entrepôt sont élevées ou non (voir figureci-dessous).
Il convient donc d'utiliser cet arbre de décision pour mener à bien l'étape 6, qui entend aider l'utilisateur à calculer les concentrations présentes dans la zone contaminée sous l'effet des dépôts éoliens de pesticides.
Arbre de décision pour la détermination de la probabilité de diffusion éolienne


Pesticides et engrais, les agriculteurs empoisonnés

Des militants manifestent devant l'Assemblée nationale à Paris, le 13 mai 2008, contre un projet de loi réglementant les OGM de la marque Monsanto.

l'agriculteur victime d'intoxication par un herbicide saura si la société qui le produit, Monsanto, une firme américaine d'agrochimie sera déclarée responsable. Paul François, céréalier dans le département de la Charente, assure que Monsanto connaissait la dangerosité du produit Lasso dont il a inhalé les vapeurs en 2004. Un procès historique qui ressemble à l’histoire du pot de terre contre le pot de fer.
Michèle Diaz a voulu en savoir plus sur la santé de ces paysans qui s'intoxiquent, quelquefois sans le savoir, avec des pesticides qui sont censés permettre un meilleur rendement à leurs cultures. Reportage dans la région de Picardie dans le nord de la France.

ENGRAIS CHIMIQUES ET PESTICIDES

Les engrais chimiques et les pesticides font faire des profits faramineux aux industriels, mais ruinent les agriculteurs et menacent notre santé.
Cette agriculture productiviste détruit l'humus du sol, dégrade la terre au point de la rendre compacte, incapable d'absorber l'eau de pluie, ce qui est une catastrophe car cela conduit à des inondations même en période sèche. Démonstration de Claude Bourguignon sur la vidéo extraite du film "Alerte à Babylone" : ALERTE
Chimie, armements, médicaments, engrais, tout se rejoint dans l'esprit des dirigeants des grands conglomérats industriels : c'est le profit immédiat qui prime.
"Pesticides, révélations sur un scandale français"... des agriculteurs sont atteints de maladie de Parkinson après avoir manipulé des pesticides.
La diffusion massive dans l'environnement de pesticides, PCB (polychlorodiphényles), d'herbicides (atrazine), se retrouvent dans nos aliments, ils sont connus pour leurs effets néfastes sur la stérilité masculine et leurs effets cancérigènes ! L'eau que nous buvons en est infectée !
La Commission européenne a relevé les plafonds des normes de pesticides dans les aliments ce 1erseptembre 2008. Le comble ! des ONG portent plainte contre les nouvelles normes européennes.

Manifeste d’Annecy: une agriculture pour vivre
Pour des politiques agricoles justes, durables et solidaires

Les organisations paysannes, rurales, écologistes et de solidarité internationale, ainsi que tous les citoyens rassemblés ce 21 septembre 2008 à Annecy, adressent aux Ministres de l’Agriculture de l’Union européenne, venus ici débattre de la future Politique agricole commune (PAC) d’après 2013, lemanifeste suivant
«ET VOUS, QUE SAVEZ-VOUS DES PESTICIDES ? »
Ces derniers mois, des millions de Français ont pu lire cette apostrophe, en pleine page, dans la plupart de leurs journaux. Présentée comme une mise au point honnête sur l’utilisation des produits phytosanitaires, cette campagne publicitaire était signée du nom rassurant de l’Union des industries de la protection des plantes. Qui sont donc ces protecteurs des plantes qui ont tant d’argent à investir pour nous informer ? Ce sont les plus grands fabricants de produits phytosanitaires ou de pesticides (Monsanto, BASF, Bayer, Dow Chemical, Syngenta...) qui sont derrière cette campagne de désinformation pour parer à des réactions devant les conséquences désastreuses de la diffusion massive dans l'environnement de pesticides (PCB ou polychlorobiphényles), connus pour leurs effets néfastes, et d'autres polluants chimiques connus (atrazine) qui causent une diminution du taux de spermatozoïdes. En particulier, il est recommandé de lire le livre Pesticides : Révélations sur un Scandale Français.

Rétrospective.

L'empoisonnement du sol par les additifs artificiels a commencé au milieu du XIXe siècle. Justus von Liebig, le chimiste allemand « père de l'agriculture chimique », en est l'inconscient responsable. En observant une plante qu'il avait fait brûler, il avait conclu, à tort, que les éléments présents dans les cendres, azote (N), phosphore (P) et potasse ou carbonate de potasse (K), nourrissaient les plantes. C'est encore de nos jours cette triade NPK qui règne sur l'agriculture chimique. Liebig présenta sa découverte dans de nombreuses publications et les produits chimiques de synthèse connurent rapidement un développement commercial très lucratif. Séduits par la publicité, les agriculteurs du monde entier devinrent dépendants des mines allemandes, pour la fourniture des sels de potasse, appelés « chlorure de potasse ». Sans ces sels, affirmait la réclame, leurs terres deviendraient stériles.
Quand la première guerre mondiale interrompit les importations d'Allemagne, les prospecteurs recherchèrent des gisements dans le sol américain. Et les compagnies américaines se lancèrent dans une exploitation rapide de ce filon lucratif. La quantité d'acide phosphorique trouvée dans les cendres de sa plante avait conduit Liebig à la conclusion que le phosphore était indispensable. En traitant les os avec de l'acide sulfurique, Liebig créa ce qu'il appelait un « superphosphate ». Lorsque d'importantes quantités de phosphate de calcium d'origine marine furent découvertes, on mis en place l'industrie nouvelle du « fumier minéral » artificiel.
Avant Liebig, les sols vierges étaient très fertiles et pleins d'humus. On pensait avec raison que cette matière brune, pourrissante, était, à ses différents stades, la source principale d'alimentation des plantes. Liebig attaqua cette notion avec force : il n'y a pas l'ombre d'une preuve que l'humus, ou son dérivé l'acide humique, exerce la moindre influence sur la croissance des plantes, que ce soit en les nourrissant ou de toute autre manière.
En 1875, William Steston, biographe de Liebig, écrivait : « Un homme raisonnable, écoutant les arguments et les faits présentés par Liebig, ne pouvait guère accepter la théorie de l'humus ». Dix ans plus tard, Liebig devait finalement admettre que le secret de la fertilisation du sol résidait précisément dans ses excrétions organiques, non chimiques. Mais il était déjà trop tard. A ce moment-là, les consortiums chimiques gagnaient déjà tellement d'argent qu'on ne put stopper leurs entreprises de destruction du sol et de tout ce qu'il porte.
Au tout début de l'âge de la chimie industrielle, le premier produit fabriqué fut l'acide sulfurique, avec lequel Liebig produisait son « super phosphate », un liquide clair et corrosif, d'aspect huileux. C'est encore le produit chimique le plus vendu, car il sert à la fabrication d'une multitude d'autres substances, teintures, médicaments, papier, pigments et explosifs.
Le deuxième produit important, préparé en laboratoire, à des fins commerciales, était la soude, un sel minéral soluble. Dans les premiers temps, elle fut utilisée dans les manufactures de savon et les verreries. Au milieu du XIXe siècle, tous les principaux constituants chimiques utilisés étaient, d'une façon ou d'une autre, liés à la soude. La firme britannique United Alkali Corporation, fondée en 1891 devint la plus grande entreprise chimique mondiale. Ses quarante-trois firmes employaient dans leurs usines cinquante chimistes et douze mille ouvriers. Par la suite, l'ensemble fut absorbé par l'énorme conglomérat Imperial Chemical, à l'initiative du gouvernement britannique. Friedrich August Kekulé, disciple de Liebig, fit alors ce qui par là suite fut appelé « la prédictions la plus brillante l'histoire de la chimie organique » et qui lui valut d'être anobli : le benzène était une molécule cyclique, constituée de six atomes de carbone, possédant chacun une liaison hydrogène. Les chimistes allemands entrevirent les combinaisons infinies qu'ils pouvaient créer dans leurs tubes à essais, en unissant le carbone à l'azote, à l'hydrogène, au soufre, au chlore, etc. Cela annonçait l'âge d'or des apprentis sorciers de l'ère chimique...
Les médicaments vinrent rapidement s'ajouter aux stocks des grandes compagnies industrielles, les producteurs suisses et allemands de colorants découvrant très vite une pharmacopée sans limites, à partir du goudron de houille et d'autres déchets. Cette pharmacopée détruisait la santé, mais elle était source de profits énormes. Les États-Unis, à eux seuls, dépensaient 8 milliards de dollars chaque année pour ces prétendus médicaments. Le goudron de houille connut ensuite bien d'autres utilisations meurtrières, notamment avec l'essor des explosifs.
En 1905, Fritz Haber, un chimiste allemand, découvrit un procédé permettant de transformer les milliards d'atomes d'azote de l'air en ammoniaque liquide, constitué de 82 % azote. En 1915, il s'associa avec Karl Bosh, un ingénieur allemand, pour dresser les plans de la première usine d'ammoniaque synthétique du Reich. Cela donna au haut commandement allemand la possibilité de conduire la guerre souhaitée par le Kaiser. Guidées par un patriotisme tout intéressé, les firmes allemandes de colorants s'associèrent pour produire des engrais chimiques de médicaments et, en prime, des gaz toxiques qui firent huit cent mille victimes, lors de la première guerre mondiale.

Des substances cancérigènes dans l'agriculture

Rien ne se perd... A la fin des hostilités, on réemploya les énormes quantités de gaz non utilisées contre les insectes, à grande échelle et avec des techniques de saupoudrage et de pulvérisation qui avaient été conçues pour lutter contre les hommes. Des quantités de plus en plus importantes d'azote furent ainsi répandues à tort et à travers sur les cultures, leur résistance aux insectes s'en trouva rapidement diminuée et mit en route un cycle infernal. D'un côté les bénéfices de quelques-uns ne cessaient de croître ; de l'autre, le sol et la nappe phréatique étaient empoisonnés...
Les firmes allemandes, avec l'argent de leurs partenaires américains qui, eux aussi, avaient réalisé d'énormes profits pendant la guerre, s'associèrent en 1925 pour former l'IG Farben, qui devient très vite la plus grande entreprise européenne de produits chimiques. Industrie chimique, armements, médicaments, engrais, tout se rejoint dans l'esprit de profit des dirigeants des grands groupes industriels. Ces conglomérats fournirent les fonds à Hitler pour réarmer sa Wehrmacht, « rempart contre les Soviets ». C'est grâce au pétrole de la Standard Oil du New Jersey que le Führer put faire entrer ses tanks en Pologne et ainsi commencer la seconde guerre mondiale. Pendant que les GI's risquaient leur vie pour mettre fin à cette guerre, à Auschwitz, IG Farben, avec les esclaves que lui fournissait Himmler, produisait un gaz toxique pour exterminer des millions de victimes...
Les grandes firmes américaines de la pétrochimie avaient déjà connu une expansion sans précédent pendant l'entre deux guerres. Mais avec la seconde guerre mondiale le profit fut encore plus grand. Grâce à l'ammoniaque, on lança un million de tonnes de bombes sur l'Allemagne, contraignant les contribuables américains à verser des millions de dollars dans les caisses des firmes nationales, pour la fabrication d'explosifs. L'Amérique a payé de son sang aussi bien que de son argent la cupidité de ces compagnies.
A la fin de la guerre, ces dix-huit nouvelles mines d'ammoniaque durent trouver de nouveaux débouchés. Dupont, Dow, Monsanto, American Cyanamid, avec les énormes profits réalisés pendant la guerre, produisirent encore plus d'engrais que les fermiers déversèrent dans leurs champs, tuant ainsi la poule aux oeufs d'or. L'un des polluants les plus toxiques jamais inventé le fut par un chimiste suisse, Paul Müller. A l'origine, ce produit dérivé de l'industrie de guerre devait protéger les GI'S contre les poux, les puces et autre parasites. Müller révéla aux Alliés les secrets de sa fabrication. Tout droit sorti des tubes à essais, le DDT était l'insecticide le plus puissant jamais vu. Sur le front domestique, les paysans l'utilisèrent pour augmenter les récoltes et la rentabilité.
Aux États-Unis, après la victoire des Alliés en 1945, on utilisa le DDT comme on aurait utilisé de l'eau, jusqu'à ce que la toxine s'infiltre dans le corps de chaque être humain et de chaque animal. pollutionPartout, la grande industrie chimique réinvestissait les bénéfices de guerre pour atteindre une croissance inégalée, toujours à la recherche, de "pesticides à large spectre". Les paysans se lamentaient devant des récoltes de piètre qualité : les cultures, affaiblies par l'emploi excessif des substances chimiques, attiraient de plus en plus d'insectes, et les fermiers se tournaient d'autant plus volontiers vers les produits chimiques. C'est avec complaisance que les firmes sortirent de nouveaux produits par douzaines, pour la plupart des hydrocarbones chlorés (issus des résidus de pétrole), similaires au DDT, le chlordane, l'heptachlore, le dieldrine, l'aidrine, l'endrine, et les phosphates organiques, tels que le parathion et le malathion.
Pour améliorer leur rendement, les agriculteurs américains changèrent leur mode de vie : ils passèrent de la culture de subsistance à l'entreprise commerciale, investissant des sommes astronomiques dans de nouvelles terres et de nouveaux équipements, s'endettant lourdement pour acquérir des engrais, des insecticides, des herbicides, des pesticides empoisonnant le sol, tuant les micro-organismes, retardant la croissance des plantes, tout en favorisant les maladies dégénératives chez l'homme et l'animal. (Texte de Jean Peneaud, Président de l'association agrobiologique d'Aquitaine, paru dans le mensuel Biocontact (N°125) de mai 2003).
Nos paysans agriculteurs et éleveurs adoptèrent cette agriculture productiviste un peu partout dans le monde, et après les gâchis de la surproduction, on a vu les cours baisser et les agriculteurs ruinés se mettre en colère.

Résultat

Aujourd'hui, la campagne est dépeuplée, avec une agriculture en crise continuelle qui survit à coup de subventions. Il y a de plus en plus d'inondations parce que les sols ne sont plus meubles, aérés et vivants, comme avant, et cela tout simplement parce que la terre se tasse et que l'eau de pluie ruisselle. On tente enfin de nous convaincre qu'une "agriculture raisonnée" est en place, que les OGMsont sans danger, mais ce ne sont que mensonges et tromperies en rapport avec les projets des maitres du monde.
 
Jadis, le limon du Nil apportait la fertilité à la terre d'Egypte, mais Nasser a fait construire le grand barrage d'Assouan qui a mis fin aux crues du Nil, délaissant l'agriculture au profit de l'industrie. Par la publicité, les paysans furent incités à utiliser des engrais chimiques coûteux, ce qui est une véritable catastrophe à tous points de vue. Et puis on a rajouté toute une panoplie de produits chimiques "phytosanitaires". Une plaie pour l'Egypte.

ENGRAIS ET PESTICIDES


 

Si les effets bénéfiques des engrais et pesticides ne sont plus à démontrer, leur utilisation pose de sérieux problèmes pour l’environnement et la santé humaine et animale. Les engrais constituent une source de nutriments qui assure à la plante une croissance et une bonne résistance aux maladies. Une fertilisation excessive ou encore maladroite de la part des agriculteurs entraîne la pollution des eaux par une concentration élevée en nitrates et phosphates. Les pesticides (insecticides, fongicides, herbicides) sont utilisés pour lutter contre les mauvaises herbes et pour protéger les récoltes contre les ravageurs mais peuvent traîner des problèmes : l’incapacité de se reproduire normalement chez certaines espèces d’oiseaux, l’introduction de malformations chez le fœtus, la mort d’embryons, l’apparition de certains cancers et enfin, des intoxications mortelles suite au non respect des règles d’utilisation.
Savez-vous que ?
Depuis la découverte des propriétés insecticides du DDT en 1939, celui-ci a été utilisé avec grand succès pour la lutte contre les vecteurs des maladies comme la malaria et le paludisme. Cependant, malgré les services rendus à l’humanité, le DDT, et d’autres organochlorés, se sont montrés les plus nocifs pour l’environnement. En effet, en plus de leur toxicité, ces composés sont très stables et peuvent rester inchangés dans l’environnement pour plusieurs années avec un effet cumulatif.
Vers les années soixante, le fait qui a tiré la sonnette d’alarme des scientifiques est l’amincissement des coquilles d’œufs avec comme conséquence le déclin de certaines populations d’oiseaux. A partir des années soixante dix, plusieurs pays ont été amenés à interdire l’utilisation des organochlorés.
Les insecticides organophosphorés, comme la malathion, ont remplacé les organochlorés. Bien qu’ils soient souvent plus dangereux, ils ont l’avantage d’être dégradés rapidement en produits non toxiques. Ils ne s’accumulent pas dans les chaînes alimentaires, ni dans l’environnement mais, sont souvent à l’origine de la plupart des cas d’intoxications humaines. Des précautions plus strictes doivent être prises lors de la manipulation de ces produits. Les carbamates sont moins toxiques pour les mammifères que les organophosphorés. Ils sont souvent présents dans plusieurs insecticides domestiques. Les carbamates sont, par ailleurs, liés à la catastrophe de Bhopal (Inde) de 1984 qui a fait des milliers de victimes. Les pyréthrinoïdes sont parmi la nouvelle génération d’insecticides de synthèse. Ce sont des analogues de produits naturels extraits de certains végétaux au nom de pyrèthres. Ces produits sont rapidement dégradés dans l’environnement et sont peu toxiques, cependant, ils doivent être manipulés avec précaution.
Quelques chiffres
 On évalue à près d’un tiers la fraction des récoltes mondiales qui serait détruire chaque année par des espèces nuisibles.  L’organisation Mondiale de la santé (OMS) a estimé que l’utilisation du DDT pour lutter contre les vecteurs de maladies a permis de sauver 25 millions de vies humaines depuis 1945.  On estime que la mort d’un animal cible cause la mort de 100 à 300 animaux non visés.  Au Maroc, en 1990, la consommation globale des pesticides a atteint les 10.000 tonnes. Cette quantité connaît une augmentation de 10 % par an environ.  Ces produits sont faussement appelés par les agriculteurs « médicaments ». Cet amalgame a tendance à minimiser leur danger et à augmenter considérablement la mauvaise utilisation et donc le risque d’intoxication.
A propos des Nitrates et des Phosphates
La contamination des eaux superficielles et profondes par les nitrates est due principalement à l’agriculture. Ces substances ont une toxicité aigue et chronique élevée pour l’homme et les animaux. Elles sont transformées en nitrites qui sont connus pour leur effet cancérigène puissant chez l’homme. Une fois la nappe phréatique contaminée par ces toxiques, il est difficile, voire pratiquement impossible de la décontaminer. La population causée par les phosphates des engrais a des conséquences néfastes, sur l’eutrophisation et la profération d’algues et de végétation aquatiques au niveau des eaux stagnantes ou de réservoirs de retenue, ce qui est à l’origine de nombreux problèmes notamment de mauvais goûts et odeurs des eaux. Cela nécessite un traitement laborieux et coûteux pour rendre ces eaux potables.
Qu’est ce que je peux faire ?
 Faire appel à la lutte biologique et aux engrais naturels (fumier) chaque fois que c’est possible.  Chercher une alternative comme les produits moins toxiques  N’utiliser les pesticides qu’en cas d’extrême nécessité.  Lire les notices d’utilisation et les suivre scrupuleusement.  Conserver hors de portée des enfants, à l’écart des aliments et boissons y compris ceux pour animaux.  Conserver les pesticides uniquement dans les récipients d’origine qui doivent être bien identifiés et fermés. Mettre un pesticide dans une bouteille de soda par exemple peut être la cause d’un désastre.  Ne pas réutiliser l’emballage vide.  Au moment de l’utilisation d’un pesticide en aérosol, couvrir les mains et éviter de respirer le produit.  Ne manger, ne pas boire et ne pas fumer pendant l’utilisation.  Se laver les mains après chaque utilisation ou contact avec un pesticide.  Ne jamais traiter un endroit où sont stockés les aliments et les ustensiles de cuisine. SUJETS POUR DEBATS ET DISCUSSIONS
 Quels critères devrait-on retenir pour considérer qu’un pesticide est dangereux pour la santé humaine ?  Si les scientifiques ne connaissent pas tous les risques que l’utilisation des pesticides pour la santé, comment les gouvernements doivent-ils déterminer quel pesticide peut être utilisé ou interdit ?

Criquet pèlerin (Schistocerca gregaria)





Nom scientifique : Schistocerca gregaria

Nom commun :criquet pellerin
Difficulté d'élevage :élevage facile si la nourriture est de qualité et en abondance
Dévellopement :Très rapide, 1-2 mois à 40°

Méthode d'élevage : Le criquet pellerin est un insecte facile à élever mais qui réclame des soins bien spécifiques, en outre un box d'élevage de grande dimention et assez haut car cet insecte aime grimper, de plus lors de sa mue l'insecte déploie le double de sa taille en se laissant pendre dans le vide, pour cette raison je préconnise un box d'élevage d'au moins 45X45X45cm qui pourra contenir une centaine d'individus. Cette cuve d'élevage devra aussi retenir une bonne chaleur tout en garantissant une bonne aeration. Il est donc préférable de fabriquer un caisson en bois en concevant une large aeration en grillage de maillage très fin et une ouverture frontale afin d'éviter que les insectes ne s'échappent lors de l'ouverture. 
Temperature/hygrométrie/éclairage :Les criquets ont besoin d'une très forte temperature pour se reproduit, ils supportent sans peine 40° et il semblerait que cette temperature soit même indispenssable pour déclancher une certaine activité chez ces insectes et obtenir des reproductions. Pour déclancher des accouplement il sera aussi indispenssable de recréer un cycle jour/nuit avec un éclairage qui fonctionnera au moin 14h/jour. 
Nourriture :Ce n'est pas une légende, les criquets sont extrèmement voraces et conssomeront chaque jour l'équivalent de leur propre poid, ils conssoment en grande quantitée du blé germé, mais il est aussi possible de leur proposer divers hautes herbés récoltées dans des prés non traités. L'on pourra aussi leur proposer divers fruits, des légumes et du son mais cette nourriture ne fera office que d'appoint.
Reproduction :Il faut proposer aux criquets un pondoirs assez large et très profond (un tuperware de 20X2015cm convient parfaitement) remplis d'un mélange de tourbe et de sable à 50/50% dans lequel les femelles viendrons pondres. Il fat veiller à ce que le pondoir reste toujours un peu humide et à enlever régulièrement les crottes que les insectes auraient pu faire dessus afin de le garder propre. A la naissance les bébés criquets ne mesurent que 5mm à peine mais grandirons dans les mêmes conditions que les adultes.

Cet insecte convient :C'est sans nul doute un insecte très apprécié par la plupart des reptiles, actif, il ne se cachera jamais dans un terrarium et il conviendra tout à fait aux sauriens arboricoles. Cet insecte possède également une très bonne qualité nutritive et pourra donc composé une base alimentaire pour n'importe quel insectivore. Compte tenu de sa taille, il conviendra tout à fait aux animaux de grande taille comme les varans. Il conviendra cependant d'arracher les pattes arrières des criquets avant de les distribués car celles-ci sont bordée d'épines qui peuvent blesser la bouche des reptiles et entrainer de sévères infections bucales.