mercredi 27 juin 2012

CHANGEMENT CLIMATIQUE


Rio +20 doit assurer à la planète un avenir à la fois durable et équitable

Les 20 et 22 juin prochain, les dirigeants du monde se retrouvent à Rio de Janeiro (Brésil) dans le cadre de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (CNUDD, Rio+20) afin de déterminer ensemble comment réduire la pauvreté, promouvoir la justice sociale et assurer la protection de l'environnement sur une planète qui est de plus en plus peuplée.
Le WWF exhorte les décideurs mondiaux à faire le pari ambitieux d’une vision nouvelle du développement qui intègre l’égalité sociale, la soutenabilité environnementale et l’efficience économique.

L'actualité de Rio+20

Pour la fin des négociations, Jim Leape, Directeur général du WWF publie la déclaration de clôture du sommet Rio+20 dans laquelle il rappelle que les dirigeants du monde entier ont perdu de vue le seul objectif urgent : construire un avenir durable pour la planète et ses générations futures.
Le WWF lance aujourd’hui un nouveau rapport sur l’économie verte au cœur de Bornéo. Ce rapport met en évidence les coûts environnementaux et montre comment la valorisation du «capital naturel» peut participer à la stabilité à long terme et au développement local des économies à Bornéo.
Tous les jours, retrouvez à travers cette newsletter les analyses et commentaires des experts WWF présents à la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (CNUDD, Rio+20).
Une nouvelle étape a été franchie jeudi 14 juin, vers une possible ratification de la Convention des Nations Unies sur l’eau. Cet accord mondial vise à protéger les rivières, lacs et aquifères transfrontaliers, et à prévenir les « guerres de l’eau ». Il s’agit pour le WWF d’un succès et d’une bonne nouvelle pour la gestion de l’eau dans le monde.
 
Découvrez le module CNN Ecosphere pour visualiser en temps réel les discussions autour de Rio+20
>

> Sans nature, l’humanité n’est plus viable.

Nous ne pouvons pas vivre sans nourriture, eau et énergie. Or tout cela est produit par la nature. Selon le Rapport Planète vivante 2012 du WWF, nous dépassons actuellement la biocapacité de la planète. Les nations doivent donc réagir au plus vite pour réduire leur empreinte écologique et garantir aux générations futures une planète vivante.

> Le WWF appelle à un accès juste et équitable à la nourriture, l’eau et l’énergie d’ici 2030

Il y a urgence à agir. Les services environnementaux de base ne sont pas accessibles pour une grande proportion de la population mondiale.
  • 2,6 milliards n’ont pas accès à l’assainissement et l’eau propre
  • Près de 1 milliard d’habitants sont sous-alimentées
  • 1,5 milliard de personnes dans le monde n'ont pas accès à l'électricité
" Rio+20 peut et doit être le moment pendant lequel les gouvernements s’engagent pour une société durable et socialement juste.", a déclaré Jim Leape, directeur général du WWF International.

> Repenser l'économie est vital pour notre avenir

"Rio+20 doit donner une orientation nouvelle à l’économie mondiale, et ce, pour pérenniser notre capital naturel qui nous est essentiel pour répondre à nos besoins en nourriture, eau et énergie " a déclaré Jim Leape.
"Nous émettons chaque année un chèque planétaire sans provision. La responsabilité des chefs d’États présents à la Conférence Internationale Rio+20 est grande. Les gouvernements ont l'opportunité de reconnaitre et de mieux intégrer la valeur de la richesse naturelle dans notre développement économique. L'accès aux ressources élémentaires comme l'eau et l'énergie et la sécurité alimentaire sont des droits fondamentaux, tant pour les pays du Nord que pour ceux du Sud. A Rio doit prendre corps la solidarité écologique" a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF France.
Sans la nature et sa production de ressources et richesses, Il n'y a pas d'économie possible. La bonne santé du bilan des entreprises à intérêt à s'assurer de la durabilité des ressources dont elles dépendent.
La planète a besoin d'entreprises responsables car elles ont un impact considérable sur notre capital naturel mais peuvent aussi être source de solutions soutenables de long terme. Cela passe par la promotion des énergies renouvelables, de l'efficacité énergétique, des productions plus éco-responsables et d'un développement mieux partagé.

> Les facteurs clés pour développer une économie verte dans le contexte du développement durable et de l’éradication de la pauvreté :

  • Valoriser la richesse naturelle
Les gouvernements et les dirigeants politiques doivent aller au-delà du PIB et reconnaître la vraie valeur de la richesse naturelle à travers le développement d’un nouvel indicateur de référence mesurant la performance environnementale en parallèle du PIB. La gestion durable des richesses naturelles exige que sa valeur soit correctement reflétée dans les comptes nationaux (PIB) et dans les bilans et les rapports des entreprises. Le WWF appelle également à ce que les indicateurs nationaux soient suffisamment clairs et comparables pour évaluer la qualité de l'environnement.
  • Définir des objectifs d’un développement soutenable.
Les dirigeants mondiaux doivent se mettre d’accord sur des objectifs universels, multidimensionnels et équitable qui englobent les dimensions environnementale, sociale et économique du développement durable. Ces objectifs complèteraient les Objectifs du Millénaire pour le développement durable (OMD), qui doivent arriver à échéance en 2015, et feraient le lien entre la santé des écosystèmes (gestion de l’eau, énergie, production de nourriture, agriculture et élevage, pêche, réduction de l’empreinte écologique) et les objectifs de développement.
  • Eliminer les subventions incompatibles avec la protection de l’environnement
Sous contraintes de forts endettement des Etats et de crise économique, il est plus que nécessaire de faire les bons choix. Il convient donc d’éliminer toutes les subventions qui nuisent à l’environnement, en particulier celles qui sous-tendent l’utilisation de combustibles fossiles, l’agriculture non durable et de la pêche irresponsable.
Une action urgente est nécessaire pour protéger notre planète et offrir aux générations futures un avenir durable. Il doit ressortir de Rio+20 un accord solide et ambitieux avec des objectifs clairs et des échéanciers précis.
"Il est primordial de réorienter toutes les subventions publiques vers des projets compatibles avec la protection de l'environnement. Les critères d'éco-conditionnalité de la réforme des aides doivent non seulement être claires, mais également acceptés par le plus grand nombre à Rio, au risque d'une perte de temps irréversible." a déclaré Serge Orru, Directeur général du WWF France
"La conférence de Rio +20 est une occasion unique pour tous ceux (gouvernements, société civile, villes et entreprises) qui veulent unir leurs forces et jouer un rôle crucial dans la préservation de notre planète ", a déclaré Jim Leape.

Pour en savoir plus :

Vidéo « Food. Water. Energy. For all. For ever »
Vidéo de Jim Leape sur le LPR Rio+20
> Vidéo « Une Planète »

> Télécharger le rapport Planète Vivante :

- Rapport Planète Vivante 2012 Document supplémentaire "On the road to RIO+20"(en anglais) pdf
- Rapport Planète Vivante 2012 ( en anglais ) pdf, 160 pages
- Rapport Planète Vivante 2012 Résumé (en français) pdf, 15 pages
> La page sur le site du WWF International dédiée à Rio+20

> Les positions du WWF :

> Hashtag Twitter : #rioplus20

POLLUTIONS CHIMIQUES


« Infiltrées dans nos produits de consommation courante, les substances chimiques polluent la planète et nuisent à notre santé »

Dans notre vie de tous les jours, nous utilisons plus de 100 000 substances chimiques. La production mondiale de ces produits artificiels est ainsi passée de 1 million de tonnes en 1930 à plus de 400 millions de tonnes aujourd'hui.
D’origine urbaine, agricole et industrielle, ces substances sont le plus souvent invisibles. Elles sont pourtant présentes sur toute la planète jusqu’aux pôles dans les organismes des grands ours blancs ou des peuples Inuits, s’immisçant dans tous les compartiments de notre environnement : sol, eau et air. Elles contaminent ainsi les végétaux et les animaux. Et par l’air que nous respirons, les aliments que nous mangeons et l’eau que nous buvons, nous sommes ainsi tous infectés dès les premiers instants de notre vie dans le ventre maternel.
Or, les recherches scientifiques révèlent de façon de plus en plus explicite les toxicités d’un bon nombre de ces produits chimiques, que ce soit pour l’environnement ou la santé humaine. L’urgence absolue : que les textes réglementaires considèrent enfin l’ensemble du cycle de vie de ces pollutions et qu’ils mettent en place le principe de substitution pour remplacer les produits chimiques les plus préoccupants par des alternatives plus sûres pour notre santé et pour la planète que nous empruntons à nos enfants.
Le WWF participe activement à la mise en place du « Réseau Environnement Santé » qui regroupera ONG de protection de l’environnement, association de médecins, experts et associations de malades.

POUR LA SANTÉ DE LA PLANÈTE ET DES HOMMES, LA MISSION « TOXIQUES » CONDUIT DES ACTIONS SELON 3 CIBLES, AFIN DE RÉDUIRE LES POLLUTIONS CHIMIQUES LES PLUS PRÉOCCUPANTES :

POUR EN SAVOIR +

L'AGRICULTURE DURABLE : LES VRAIES SOLUTIONS POUR UNE VOIE D'AVENIR

L'agriculture durable : les vraies solutions pour une voie d'avenir

A l’heure où le Sommet de Copenhague s’apprête à définir un nouveau projet politique mondial, l’agriculture ne fait pas exception : un changement de modèle agricole doit être mis en place pour répondre à l’urgence climatique et alimentaire.
Face aux fausses réponses d’agricultures durables qui ne remettent pas en cause le modèle agricole et économique actuel, la FNCIVAM 1 et ses partenaires 2 présentent de vraies solutions aux défis de l’agriculture, en publiant «L’agriculture durable : une voie d’avenir ».

1 FNCIVAM : Fédération Nationale des Centres d'Initiatives pour Valoriser l'Agriculture et le Milieu rural
2 Publication réalisée par la FNCIVAM en collaboration avec le Réseau Agriculture Durable (RAD), Bio de Provence, InPACT Poitou-Charentes, les Fédérations Régionales CIVAM de Basse-Normandie et de Pays-de-la-Loire et le WWF-France, dans le cadre du Pôle Initiatives pour une Agriculture Citoyenne et Territoriale (InPACT).
L'agriculture durable : les vraies solutions pour une voie d'avenir
A l’heure où le Sommet de Copenhague s’apprête à définir un nouveau projet politique mondial, l’agriculture ne fait pas exception : un changement de modèle agricole doit être mis en place pour répondre à l’urgence climatique et alimentaire.
Face aux fausses réponses d’agricultures durables qui ne remettent pas en cause le modèle agricole et
économique actuel, la FNCIVAM1 et ses partenaires2 présentent de vraies solutions aux défis de
l’agriculture, en publiant « L’agriculture durable : une voie d’avenir ».
Cette publication est essentielle pour comprendre en quoi consiste vraiment l’agriculture durable, au moment où certains acteurs de l’agrochimie, notamment ceux réunis au sein de l’Institut agriculture durable (IAD),s’emparent de ce concept.
· « L’agriculture durable : une voie d’avenir » : une réponse qui s’appuie sur les 3 piliers du
développement durable
- Une réponse environnementale :
Une agriculture économe en intrants chimiques (pesticides, engrais) et en ressources (eau, énergie, soja), qui s’appuie sur l’agronomie et la biodiversité, et non sur une seule technique agricole ou encore sur des réponses technologiques telles que les OGM.
- Une réponse économique et sociale :
Cette publication est également une réponse à des problématiques de société et de territoire : proximité
avec les consommateurs, autonomie de décision des agriculteurs, création d’emplois en milieu rural...
· Une publication qui s’adresse aux décideurs et aux collectivités locales
Aujourd’hui, sans attendre la réforme de la Politique agricole commune, agriculteurs, environnementalistes et collectivités locales ont les cartes en main pour orienter dès maintenant l’agriculture française dans cette voie d’avenir. Cette publication très concrète apporte donc des éclairages aux décideurs et aux collectivités locales sur les types d’agricultures à soutenir et développer sur les territoires, pour des politiques alimentaires ambitieuses et responsables.
Téléchargez le document ici

Prof. Bouzid NASRAOUI


Fonction: Directeur Général de la Protection et du Contrôle de la Qualité des Produits Agricoles, Tunisie (depuis 2008)
Profession: Professeur Universitaire de Phytopathologie (Phytomycologie) à l'Ecole Supérieure d'Agriculture du Kef, Université de Jendouba, Tunisie (depuis 2000)
Responsabilité scientifique: Fondateur et Editeur-en-Chef deTunisia Journal of Plant Protection (www.iresa.tn/tjpp) (depuis 2006)
Formation:
- Baccalauréat en Maths-Sciences en 1976
- Diplôme d'Ingénieur Agronome en 1980 (Institut National Agronomique de Tunisie)
Diplôme d'Ingénieur Agronome Spécialisé (Troisième Cycle) en Protection des Plantes en 1983 (Institut National Agronomique de Tunisie)
Diplôme d'Etudes Approfondies en Physiologie Végétale en 1984 (Faculté des Sciences de Tunis)
- Doctorat d'Etat en Sciences Agronomiques (Pathologie Végétale) en 1992 (Faculté des Sciences Agronomiques de Gembloux, Belgique)
- Congé sabbatique (9 mois) pour des recherches Post-Doctorat dans le Department of Soil Sciences / University of Missouri-Columbia / USA

Teaching: Mycologie, Phytomycologie, Maladies fongiques des plantes (Voir liste des livres publiés)
Research: Maladies fongiques des Céréales, des Légumineuses et de quelques autres cultures: Identification, Biologie, Lutte chimique, Protection intégrée (Voir liste des articles scientifiques publiés)
Rayonnement: Voir des articles de presse (Profession and Fonction)

Coordonnées:  Prof. Bouzid NASRAOUI
  Adresse: DG / Protection et Contrôle de la Qualité des Produits Agricoles, 30 Rue Alain Savary, 1002 Tunis, Tunisia
  Téléphone du bureau: (+216) 71 788 979
  Fax du bureau: (+216) 71 784 419
  Téléphone mobile: (+216) 98 29 29 17
  Email: 
nasraoui.bouzid@iresa.tn

CV résumé
Activité personnelle

lundi 25 juin 2012

Produits de saison


Panier de saison- Juin : Enfin ! Chaleur et soleil nous ont amené les couleurs des légumes et des fruits. Fenouil, aubergine, abricot, courgette, cerise ... le printemps s’est installé et va bientôt laisser sa place à l’été et à nos envies de salades, de fraîcheur, de parfums. Légumes à l’huile d’olive ou au citron, fromage de chèvre frais ... sans oublier les poissons frais : on salive en repensant à la finesse du saint-pierre et à la chair si délicate du homard ! À table...

Panier de saison : les fruits de juin

Abricot, amande fraîche, cassis, melon, cerisefraise, framboise, mûre, prune, rhubarbe, fraise des bois.
Panier de saison _ Juin © Min.agri.fr

Zoom sur l’abricot

L’abricot est le fruit du soleil par excellence. Par sa couleur, sa peau veloutée, orangée tâchée de roux. Par sa chair moelleuse et rafraîchissante, juteuse, son goût légèrement acidulé qui rappelle l’été. Et parce qu’il en a besoin pour bien mûrir : en France, il est principalement cultivé en Languedoc-Roussillon et dans la régionRhône-Alpes. À consommer sans modération la saison venue (de fin mai à la mi-août) et après, car supportant bien la congélation, il pourra agrémenter tartes ou tajines. La confiture sera aussi un succulent substitut avant le retour des beaux jours. Agrémentée de quelques noyaux, elle sera parfumée d’une douce odeur d’amandes.
Conseils d’achat : Ne vous fiez cependant pas à sa belle couleur pour le choisir : elle n’est pas gage de maturité. C’est le parfum et la souplesse du fruit qui doivent vous guider. Après la cueillette, il perd chaque jour un peu d’acidité mais mûrit peu, il faut donc le choisir déjà mûr.

Panier de saison : les légumes de juin

Artichautasperge, aubergine, betterave, blette, carotte, céleri, chou-fleur, choux nouveaux, concombre, courgette, épinard, fenouil, haricot vert, herbes aromatiques, laitue, laurier, navet, oignon, poireau, petit pois, pois gourmand, poivrons, pomme de terre, radis, salade tomate.

Une recette : Confit de légumes d’été

Ingrédients : 2 kg de légumes d’été (courgettes, aubergines, oignons rouges, fenouils, etc.) ; 1 tête d’ail, 30 g de cassonade, 15 cl d’huile d’olive, herbes de Provence fraiche (thym, basilic, romarin, laurier).
Rincer les légumes, éplucher les oignons et les couper en gros cubes. Couper les autres légumes en cubes réguliers avec la peau. Défaire les gousses d’ail sans les éplucher.
Mettre tous les légumes dans un saladier, ajouter l’huile d’olive, la cassonade et les herbes. Bien mélanger.
Placer les légumes dans une cocotte en fonte, mettre le couvercle et enfourner à 150°C pendant 3 à 4 heures.

Panier de saison : les fromages de juin

Fromages à pâte molle à croûte fleurie : brie de Meaux, brie de Melun, Brillat-Savarin, camembert, coulommiers.
Fromages à pâte molle à croûte lavée : époisses, langres, livarot, maroilles et boulette d’Avesnes, munster, pont l’Évêque.
Fromages à pâte pressée cuite : Beaufortemmental, gruyère.
Fromages à pâtes pressées non cuite : Mimolette, morbier,reblochon, saint-nectaire, tomme de Savoie, Ossau-iraty
Fromages à pâte persillée : roquefort, bleu de Gex, bleu des Causses, fourme d’Ambert, bleu d’Auvergne, bleu de Bresse
Fromage frais : brocciu
Fromage fondu : cancoillotte
Les chèvres : chabichou, rocamadour, saint-félicien, sainte-maure, selles-sur-cher, valançay, pouligny saint-pierre

Zoom sur le langres, fromage à pâte molle et croûte lavée

Longtemps oublié au profit de l’époisses, le langres va progressivement s’imposer comme un fromage de caractère dontl’appellation d’origine contrôlée, demandée par les professionnels en 1989, sera finalement reconnue en 1991. Fabriquée sur une zone de production limitée, centrée sur une partie des départements de la Haute-Marne et quelques cantons des Vosges et de la Côte-d’Or, le langres est un fromage fabriqué avec du lait de vache - entier ou pasteurisé.
Conseils : pour bien valoriser le langres sur votre plateau de fromages, suivez le guide

Comment composer un plateau de fromages ?

23/02/2012
Des conseils pour bien profiter de toutes saveurs des fromages et pour bien les assembler entre eux.
 

Panier de saison : Poissons, coquillages et crustacés de juin

Brochet, chinchard*, dorade grise de ligne, églefin*, lieu jaune, hareng, homard*, langoustine*, merlan*, saint-pierre*,sardine, tacaud, thon blanc ou germon, tourteau.

Certiphyto : un certificat pour sécuriser l’usage des produits phyto-pharmaceutiques


Téléchargez la plaquette

Certiphyto : un certificat pour sécuriser l’usage des produits phyto-pharmaceutiques - mars 2012

09/03/2012
Pour le bien-être de tous, tout acte professionnel et dès que l’action conduite porte sur l’utilisation, la distribution, le conseil, la vente de produits phytopharmaceutiques, sera bientôt soumis à la détention du certificat individuel pour les produits phytopharmaceutiques, dit communément Certiphyto, qui atteste de connaissances suffisantes pour utiliser les pesticides en sécurité et en réduire leur usage.

Certiphyto : un certificat pour sécuriser l’usage des produits phyto-pharmaceutiques

06/03/2012

Pour le bien-être de tous, tout acte professionnel et dès que l’action conduite porte sur l’utilisation, la distribution, le conseil, la vente de produits phytopharmaceutiques, sera bientôt soumis à la détention du certificat individuel pour les produits phytopharmaceutiques, dit communément Certiphyto, qui atteste de connaissances suffisantes pour utiliser les pesticides en sécurité et en réduire leur usage.
Le certificat peut être préparé par :
- une formation seule ;
- un test seul ;
- une formation et un test.
De très nombreux organismes de formation sont habilités par le ministère chargé de l’agriculture pour mettre en œuvre ces formations et tests.
Cette liste est accessible sur le site Internet de chaque direction de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt de chaque région et département d’outre-mer.
Pour y accéder, taper DRAAF ou DAAF pour l’outre-mer, la région désirée, plus les mots clefs :certificat individuel.
Le certificat sera obligatoire :
- le 1er octobre 2013 pour les professionnels exerçant dans les secteurs de la distribution, de la prestation de services et du conseil ;
- le 1er octobre 2014 pour les professionnels exerçant pour leur propre compte tels que : les agriculteurs et salariés agricoles, les forestiers, les agents des collectivités territoriales.
OBJECTIF : 2014 TOUS CERTIFIÉS !
Les conditions sont réunies pour que les 800 000 professionnels concernés puissent obtenir le certificat individuel dans les délais impartis.
Télécharger la plaquette certiphyto. (PDF - 751 ko)

Pour plus d’informations, voir aussi :

Les abeilles, maillon essentiel de la biodiversité


Les abeilles sont des acteurs de la biodiversité. Leur présence est non seulement indispensable à la production nationale de miel et d’autres produits de l’apiculture mais aussi à la pollinisation et donc à l’agriculture.
Les mortalités importantes d’abeilles enregistrées en divers points du globe et en France mobilisent la communauté scientifique, les professionnels et les pouvoirs publics.
Dans ce contexte, le ministère de l’agriculture et de l’agroalimentaire prévoit de mettre en place un plan global pour une apiculture durable. Un ensemble de mesures visant notamment à encourager les apiculteurs à augmenter le nombre de colonies sur le territoire français. Explications.
Quel rôle jouent les abeilles pour la biodiversité ?
Les abeilles sont un maillon essentiel de la biodiversité : elle permettent la pollinisation – le transport de grains de pollen permettant de féconder les plantes - de très nombreuses cultures et arbres fruitiers. En 2005, l’apport des insectes pollinisateurs dont l’abeille aux principales cultures mondiales est évalué à 153 milliards d’euros, soit 9,5 % de la production alimentaire mondiale.
Enfin, les abeilles sont indispensables à la production de miel et des autres produits de la ruche. L’agriculture française compte 800 000 ruches, réparties dans 12 000 exploitations en métropole, qui produisent 14 800 tonnes de miel. Dans les départements d’outre-mer, 490 exploitations pratiquent l’apiculture, avec 18 600 ruches pour une production annuelle de 230 tonnes de miel.
Pourquoi sont-elles menacées?
La mortalité élevée des abeilles et des pollinisateurs sauvages (bourdons, papillons) enregistrée en divers points du globe et en France mobilisent la communauté scientifique, les professionnels et les pouvoirs publics depuis plusieurs années.
Même si ce phénomène est identifié depuis 1947, il s’est généralisé à l’ensemble de la planète et s’est intensifié depuis une quinzaine d’années. Maladies (varroase, loque, nosémose), prédateurs (frelon asiatique), exposition aux pesticides, baisse des ressources alimentaires... Selon la communauté scientifique la surmortalité des abeilles et des pollinisateurs semble avoir plusieurs causes.
En France, un suivi des mortalités (surveillance passive) est mis en place chaque année afin d’analyser les accidents sanitaires qui surviennent dans les ruches. De plus, un réseau spécifique de surveillance active est en cours de développement sur six départements pilotes (Drôme, Bouches-du-Rhône, Cantal, Finistère, Haut-Rhin, Indre-et-Loire) avant son extension sur toute la France. Il permet de suivre l’évolution du cheptel des abeilles. Son objectif est d’estimer la prévalence des principales maladies des abeilles et des dépopulations/affaiblissements des colonies d’abeille. Sur ce dernier volet un protocole doit être testé dans un premier temps.
La question de la santé des abeilles n’est pas spécifique à la France. Au niveau communautaire, la Commission, le Conseil et le Parlement européen sont aussi mobilisés. Le laboratoire de Sophia Antipolis de l’Anses a été récemment mandaté comme laboratoire communautaire de référence.
Un plan global pour une apiculture durable
Confié à François Gerster, inspecteur général de la santé publique vétérinaire, un plan global pour une apiculture durable sera proposé au ministre de l’agriculture et de l’agroalimentaire en septembre 2012, avec des propositions concrètes établies en concertation avec la profession.
L’enjeu est de relancer le développement des cheptels, en limitant la mortalité, mais aussi en créant une filière d’élevage et de production d’essaims. Il s’agit tout à la fois de mettre en place des outils de sélection génétique et d’insémination artificielle, mais aussi de soutenir l’installation de nouveaux apiculteurs avec des formations dédiées, et de favoriser les bonnes pratiques apicoles et agricoles ainsi que de bonnes conditions environnementales, comme les jachères apicoles ou les prairies fleuries. Le programme apicole européen, dans le cadre du second pilier de la PAC, d’un montant de 5,5 millions d’euros, soutient notamment l’investissement pour la reconstitution de cheptels ou le développement des ruchers.
 
Video  : Un exemple d’action agricole au bénéfice des abeilles : les prairies fleuries.